Nouvellement parents

Adaptation, changement, mais surtout ben d’l’amour.


Devenir parents, ce n’est pas évident. On se questionne, on se met à douter de nous, en tant que personne, on se redécouvre. Est-ce que je fais bien les choses? On a peur de scrapper notre bébé, oh god qu’on a peur de ben des affaires.


Un jeune couple d’amoureux qui devient parent. C’est pas plus évident. Déjà qu’on doute de soi-même, on est à fleur de peau. Le couple mange une p’tite claque j’ose dire. On s’oublie. Notre énergie est concentrée à ce petit bout d’humain qui vient chambouler nos vies. Ce petit bout qui, au passage, apporte avec lui beaucoup de bonheur et de nouveauté. On l’aime. Oh oui, on l’aime plus que tout. Mais ça n’empêche pas le fait qu’on est un peu perdu au travers cette aventure.


On s’aimait déjà en tant que couple. Et on s’aime encore plus en tant que parent. Pis ça, c’est beau. Mais c’est pas vrai que tout est rose (même si j’affectionne beaucoup cette couleur). Et… c’est pas plus vrai que tout est gris. Parce que non, des fois, tout est noir.


Ça l’arrive ce genre de journée ou rien ne va et que ton monde est chamboulé. Le souper a brûlé, le bébé n’a pas cessé de pleurer (salut la poussée de croissance à 3 mois) pi les deux, vous êtes à boute.


Pis, il y a d’autres fois que tout est rose. Ben oui, ça l’arrive, des belles journées ou tout va bien. Le style ou tes enfants sont couchés à 19h00, pis que la routine du dodo s’est déroulée à merveille. Le genre de journée ou tu as trouvé le temps de faire l’amour avec ton chum ou ta blonde (yes!!!!).


Être un partenaire amoureux est une chose. Être un parent en est une autre. On doit comprendre quel genre de parent nous sommes, et apprendre à connaître l’autre dans son nouveau rôle. On se réapprivoise, tranquillement. Il faut trouver le juste équilibre pour pas oublier qu’au départ, s’t’enfant là, on la fait car on s’aimait. Ah oui, qu’on s’aimait, plus que tout.


Même si des fois on s’envoie des craques parce que tsé, la fatigue des fois, ça nous fait dire toute sorte d’affaires... À la fin de la journée, couchés dans le lit, on s’dit qu’on s’aime.


Dans toute cette folie, je sais que t’es là pour me soutenir. Je sais que t’es le bon. Je sais qu’on est bon. Pis mes doutes, s’envolent un peu à travers tout ça. C’est pas facile, mais la lumière, là-bas, au boute là, je la vois.


Jessica Lemelin amoureuse, maman et femme

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